Salariés : le CPA, un compte pour tous vos droits

Le gouvernement le présente comme l’un des acquis sociaux du quinquennat. Le compte personnel d’activité, créé par la loi El Khomri, entre en vigueur  jeudi 12 janvier.

Le compte personnel d’activité (CPA), c’est une nouvelle plateforme dédiée à tous les actifs que Raphaël Dardek a bien voulu tester. « Pour créer mon compte, ça me paraît assez simple. J’ai besoin de mon numéro de sécurité sociale », indique ce salarié. Nom et date de naissance, en deux minutes le compte est créé. Raphaël Dardek a désormais accès à certains de ses droits. Par exemple, il a cumulé neuf heures de formation.

Trois comptes en un

Sur la plateforme, le salarié trouve d’abord son compte de formation. Chacun peut cumuler jusqu’à 150 heures et pour ceux qui ont le moins de qualification, le compteur peut grimper jusqu’à 400 heures. Ensuite, il y a le compte de pénibilité qui mesure la pénibilité subie pendant la carrière. Il pourra donner droit à du temps partiel ou à un départ anticipé à la retraite. Enfin, le compte engagement citoyen qui enregistre les heures de bénévolat: à partir de 200 heures, du temps de formation est offert.

Voir le reportage : http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/sante-au-travail/salaries-le-cpa-un-compte-pour-tous-vos-droits_2015018.html

Publicités

Le Medef va lancer une campagne de com’ sur les bienfaits de la formation en entreprise

Comme l’organisation patronale l’avait fait avec ses spots Beau Travail, elle va diffuser à la télé et la radio des programmes courts pour raconter de belles histoires de PME ayant réussi leur développement grâce à la formation professionnelle. Un sondage montre l’absence d’information des dirigeants sur le sujet.

Incroyable mais vrai, le Medef va communiquer en 2017 sur… la formation, comme il l’avait fait il y a plus d’un an sur le travail (la série intitulée Beau Travail). Au premier semestre, l’organisation présidée par Pierre Gattaz diffusera des spots à la télévision (France 3 et France 5) ainsi qu’en radio (Europe 1, France inter, BFM Business). Ces programmes courts «racontent de belles histoires de PMEfrançaises qui ont réussi leur internationalisation, leur transition numérique ou leur transition verte, grâce notamment à la formation professionnelle et la montée en compétences de leurs salariés».

Afin de mieux cibler les besoins des PME/TPE, le Medef a commandé un sondage à l’institut Elabe auprès des PME de 10 à 249 entreprises. Selon cette enquête, réalisée en décembre, 84% des TPE et PME estiment que la formation professionnelle est bien devenue un levier de performance. «Nous nous sommes penchés sur trois mutations majeures: la transformation numérique, la transition verte et l’internationalisation», détaille Florence Poivey, présidente de la commission éducation, formation et insertion de l’organisation patronale.

Les PME sensibilisées au défi du numérique et de la transition écologique

L’enquête dévoile que les PME considèrent aujourd’hui le numérique (à 68%) et l’écologie -enjeux énergétiques, climatiques, RSE et environnementaux- (à 58%) comme des défis majeurs. L’internationalisation apparaît en revanche comme le parent pauvre. Plus de la moitié des entreprises interrogées considèrent qu’elle ne représente pas un enjeu pour elles. Fort logiquement, seule une petite minorité de PME a donc décidé de former ses salariés sur les sujets export import.

Les résultats sont meilleurs pour le numérique (24% des entreprises ont formé la majorité de leurs salariés) et la transition verte (21% ayant formé la majorité de leurs salariés) mais encore relativement faibles. Cette frilosité pourrait s’expliquer par un manque d’informations. Seulement 63% des PME s’estiment bien informées sur les formations liées à la transition numérique et 48 % sur celles liées à l’écologie.

Le pari du Medef est donc simple: en améliorant la connaissance des chefs d’entreprise sur la formation, l’organisation incitera les PME à mieux former leurs salariés et les aidera ainsi à relever les défis de l’économie du XXIè siècle.

Par Anne de Guigné – Publié le 13/01/2017 

source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/01/13/20002-20170113ARTFIG00013-le-medef-va-lancer-une-campagne-de-com-sur-les-bienfaits-de-la-formation-en-entreprise.php

l’Afpa devient l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes

Depuis le 1er janvier 2017, l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes est devenue un établissement public. Elle conserve néanmoins son acronyme « Afpa » en se transformant en agence. Il lui faut à présent organiser le transfert juridique des 116 centres détenus jusque-là par l’association et relever le défi du marché. Depuis l’ouverture à la concurrence, son chiffre d’affaires réalisé avec les régions a chuté de 20%.

Ça y est, depuis le 1er janvier 2017, l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) est devenue l’Agence nationale pour la formation professionnelle. Si le sigle « Afpa » ne change pas, pour capitaliser sur la notoriété de l’organisme, son statut est totalement différent : il s’agit maintenant d’un établissement public. C’est la loi du 17 août 2015 relative à l’emploi et au dialogue social (loi Rebsamen) qui a permis cette transformation par le biais d’une habilitation donnée au gouvernement à légiférer par ordonnance. L’ordonnance en question (n°2016-1519 du 10 novembre 2016, publiée le 11 novembre 2016) crée ainsi l’établissement public chargé de la formation professionnelle des adultes qui va assurer les missions de service public et les activités antérieurement exercées par l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes. « Dès sa publication, l’ordonnance devient exécutoire mais elle est attaquable jusqu’à sa ratification, explique à Localtis Christophe Donon, directeur général adjoint de l’Afpa. D’où le projet de loi de ratification de l’ordonnance qui sera bientôt examiné par le Parlement. » Ce projet de loi a été présenté en conseil des ministres le 4 janvier 2017. Il sera examiné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale le 11 janvier puis en séance publique.
L’ordonnance détaille les quatre missions qui sont confiées au nouvel Epic : l’ingénierie de certification pour le compte de l’Eta ; le repérage des compétences émergentes et la conception et l’expérimentation des formations anticipatrices ; le développement d’une expertise prospective de l’évolution des compétences ; l’appui aux opérateurs chargés des activités de conseil en évolution professionnelle (CEP). L’Epic a aussi une obligation de présence territoriale pour permettre l’accès de tous à la formation. Par ailleurs, l’ordonnance prévoit la constitution de deux filiales pour mener, d’une part, une activité de formation des demandeurs d’emploi, cœur de métier historique de l’Afpa, et, d’autre part, une activité de formation des salariés.

« L’Afpa vit une nouvelle étape de son histoire »

« Suite à l’approbation par les membres du conseil d’administration et du conseil d’orientation le 22 décembre dernier, du transfert du patrimoine à l’Epic et la dissolution de l’association, l’Afpa vit une nouvelle étape de son histoire », signale un communiqué de presse de l’Afpa publié le 2 janvier qui précise que Pascale d’Artois a été nommée directrice générale de la nouvelle agence lors du conseil des ministres du 7 décembre 2016 et a pris ses fonctions le 1er janvier 2017.
Pour permettre la transformation en Epic, la question du transfert de propriété de l’immobilier utilisé par l’ancienne Afpa devait être réglée. C’est chose faite avec l’arrêté du 28 décembre 2016, publié au Journal officiel du 31 décembre. Celui-ci liste les biens immobiliers qui sont transférés au nouvel établissement : 116 centres au total. Leur valeur varie entre 303.900 euros pour le centre d’Aurillac, en Auvergne-Rhône-Alpes, à 14,4 millions d’euros pour le centre de Toulouse-Balma en Occitanie. « Mais il faut encore un acte notarié pour chaque centre, détaille Christophe Donon. Les premiers seront signés d’ici 15 jours car nous travaillons depuis le mois d’août avec un cabinet de notaires sur le sujet. Cela va s’étaler sur plusieurs semaines. » Cette question du transfert du patrimoine immobilier est posée depuis de nombreuses années. Son passage de l’Etat à l’Afpa a été compliqué. Ayant été jugé inconstitutionnel, le transfert avait été temporairement réglé en 2010 à travers la constitution de baux emphytéotiques entre l’Etat, qui possédait la majorité des centres de formation, et l’Afpa, conférant à l’association un droit réel sur les locaux.
Par ailleurs, les régions avaient la possibilité grâce à une disposition prévue dans le cadre de la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale de récupérer des immeubles de l’Afpa à titre gratuit et cela jusqu’à ce qu’à sa transformation en Epic. La région Bourgogne-Franche-Comté se voit ainsi transférer le centre Afpa de Vesouls (960.000 euros) et celui de Lons-le-Saulnier (1,7 million d’euros), dans le cadre d’un arrêté publié le 31 décembre 2016. Mais au-delà de cette région, aucune autre n’a souhaité hériter des centres de l’Afpa, craignant, pour la plupart, des coûts de maintenance élevés…

Stratégie de reconquête

Malgré sa transformation en Epic et la question, maintenant réglée, de son patrimoine, l’activité de la nouvelle agence n’est pas garantie et sa situation financière reste fragile.
L’établissement a dû faire face au transfert de la commande publique aux régions en 2004, puis à l’ouverture du marché à la concurrence en 2009. « Entre 2010 et 2016, nous avons perdu un peu plus de 20% du chiffre d’affaires réalisé avec les régions, assure Christophe Donon. Cela déstabilise l’organisation mais il s’agissait d’une sorte de monopole et nous gardons une position dominante sur le marché. »
Inquiets de la création des deux filiales de droit privé, les syndicats réclament des engagements de la part de l’Etat. De ce côté, Christophe Donon se veut rassurant : « Nous allons créer un comité central d’entreprise qui aura compétence sur les trois structures pour que la gestion des ressources humaines se fasse de manière unifiée. »
Pour le directeur général adjoint de l’Afpa, maintenant que les questions structurelles sont réglées, il faut se concentrer sur la stratégie de reconquête du marché. « Derrière la transformation du statut, il y a une transformation de nos métiers à entreprendre, sur le plan pédagogique », explique-t-il. Au programme : un renouvellement des offres pour s’adapter aux besoins des entreprises (transition énergétique, numérique, nouvelles technologies industrielles…) et le développement de formations à distance. L’Afpa prépare ainsi la mise en place d’une plateforme, en partenariat avec Orange, qui lui permettra de proposer des formations organisées à la fois à distance et en présentiel (formations multimodales). « Nous sommes implantés dans tous les départements donc pour les formations en groupes en présentiel, les stagiaires n’auront pas besoin d’aller très loin, c’est une grande force », affirme Christophe Donon.

Emilie Zapalski

Références : arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux projets de site préalables au transfert de propriété de l’Etat à titre gratuit aux régions d’un ou de plusieurs immeubles utilisés par l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes, JO du 31 décembre 2016 ; arrêté du 28 décembre 2016 relatif à la liste des biens immobiliers transférés à l’établissement public chargé de la formation professionnelle des adultes, JO du 31 décembre 2016.

Publié le lundi 9 janvier 2017

Neurosciences et formation : Quand les neurosciences enrichissent la formation professionnelle

Livre Blanc : Neurosciences et Formation

Une démarche sur mesure est souvent un fort investissement de l’entreprise pour parvenir à l’atteinte de ses objectifs stratégiques.

Transformation interne, évolution culturelle, adaptation au marché ou à la concurrence, les champs de développement de l’accompagnement du sur-mesure sont nombreux.

Nous observons l’autre pour apprendre, nous portons attention à ce qui nous entoure, nous ressentons des émotions, nous bougeons, nous dormons…
Tout cela, nous le faisons déjà, et ainsi, nous apprenons. Mais comment faire pour mieux apprendre quand nous l’avons décidé ?

Neurosciences et formation professionnelle

Neurosciences et apprentissage : Comment maximiser l’impact d’une démarche sur-mesure ?

L’approche sur-mesure intègre notamment les avancées neuroscientifiques pour piloter au mieux ces projets, particulièrement ceux de la formation professionnelle et de l’apprentissage. D’après différentes enquêtes réalisées sur le sujet, 50 % de la population pense que l’intelligence est une donnée acquise à la naissance. On fait avec ce que l’on a, en somme.
Les avancées scientifiques autour du cerveau tendent, elles, à prouver le contraire. L’individu possède 86 milliards de neurones dotés chacun de 1000 à 10000 connexions synaptiques pour communiquer entre eux.

Chaque jour, de nouveaux neurones et de nouvelles connexions se créent. Cette machinerie complexe et prodigieuse permet à tout un chacun d’apprendre, encore et toujours, si tant est que l’apprentissage utilise à bon escient les subtilités de notre cerveau.

Dans le présent document, nous avons introduit certaines connaissances en neurosciences qui ont un lien direct avec l’apprentissage. Nous partons de ces connaissances pour en déduire des principes pédagogiques que nous déclinerons ensuite dans les chapitres suivants en modalités pédagogiques.
Nous n’avons pas ici pour but de dresser un inventaire exhaustif des connaissances actuelles en neurosciences, mais de vous présenter comment la conception et l’animation d’une formation gagnent à s’appuyer sur les connaissances neuroscientifiques.

Source : http://www.csp.fr/etude/livre-blanc-neurosciences-formation_38.html

Livre Blanc : La Digitalisation de la Formation

digitalisation-de-la-formation-professionnelleDepuis 2010, devant le recours systématique et quotidien à Internet, l’enseignement à distance ne cesse d’augmenter en France.

Pourtant les salariés ayant expérimenté une formation totalement distancielle ne souhaitent pas renouveler l’expérience (1). Les formations 100 % digitales ou e-learning nécessitent, de la part du stagiaire, une implication et une motivation à toute épreuve. De fait, 85 % des grandes entreprises du CAC 40 préfèrent recourir à ces sessions de formation en présentiel, considérant qu’il s’agit là du mode d’apprentissage qui donne les meilleurs résultats.

Et pour cause. Nombre d’entre elles font encore trop souvent l’amalgame entre « formation digitale » et « formation à distance ». Il n’en est rien. C’est justement l’objet de ce livre blanc sur la digitalisation de la formation.

digitalisation de la formation

Quand le digital enrichit la formation professionnelle : la digitalisation de la formation

Au contraire, la formation digitale consiste à mettre en commun le présentiel et le distanciel. Les nouvelles technologies s’invitant ainsi dans les salles de formation en tant que modalités pédagogiques.
Elle valorise d’une part le besoin d’interaction des apprenants avec leur formateur et leurs collègues. Et s’appuie d’autre part sur le digital, média supplémentaire permettant d’enrichir le processus d’apprentissage.

CSP s’est toujours donné pour mission de mettre la pédagogie au cœur de la réussite d’une formation. Notre devise : « l’humain au cœur des performances, l’émotion au cœur des apprentissages ». Et la formation digitale ne trahit en rien cette philosophie. Nous souhaitons vous montrer, à travers ce nouveau Livre Blanc, que nous continuons d’être les architectes et les concepteurs pédagogiques de vos formations professionnelles… une touche de digital en plus.

(1) Sondage « Utilisation de la formation en ligne et du e-learning en milieu de travail ». Thot Cursus pour Formadi-RDR. 2011.

source : http://www.csp.fr/etude/livre-blanc-digitalisation-formation_34.html

Le guide 2017 LMS & MOOC « Comment choisir sa plateforme ? »

L’édition 2017 du guide du FFFOD – LMS & MOOC « Comment choisir sa plateforme ? » est maintenant disponible.

Guide2017

Cette nouvelle édition intègre de nouvelles plates-formes propriétaires ainsi que les dernières  analyses des versions les plus récentes des LMS présents les années passées.

Elle fait le point également sur la tendance actuelle de l’adaptive learning.

Inscrivez-vous ICI pour recevoir le lien de téléchargement ou envoyez-nous un mail à fffod@orange.fr avec vos nom, prénom, organisme ou entreprise et adresse mail.

Source : http://www.fffod.org/

Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Depuis le mois d’octobre, les responsables formation ont droit à leur propre MOOC ! Co-créé par l’AFFEN et l’Université de Caen, le cours « Former et développer les compétences », suivi par plus de 12 000 participants, a pour ambition de sensibiliser les professionnels de la formation aux compétences qu’ils doivent développer pour, à leur tour, faire grandir les salariés de leur entreprise.

Il y a tout juste un an, la société Unow faisait parler d’elle en lançant un MOOC dédié au digital RH, finalement suivi par plus de 5000 personnes. Un carton qui a inspiré l’Association française pour la formation en entreprise et les usages numériques (AFFEN) et l’Université de Caen, qui ont décidé de lancer leur propre cours en ligne à destination des responsables de la formation, et plus généralement des spécialistes de la sécurisation des parcours professionnels. Disponible sur la plateforme FUN, le MOOC « Former et développer les compétences » a débuté le 4 octobre dernier pour une durée globale de six semaines plus deux semaines optionnelles, à raison d’environ 3 heures par semaine. « L’objectif de ce MOOC est non seulement de montrer la cartographie de compétences requises chez les responsables formation mais aussi de les sensibiliser aux nouvelles compétences émergentes », explique Stéphane Diebold, fondateur de l’AFFEN et professeur à l’IAE de Caen. Comme ses homologues, ce MOOC, qui s’achèvera le 5 décembre, est constitué de ressources pédagogiques variées, savamment marketées par un conseiller en communication. Il y a notamment des vidéos d’experts de 15 minutes, des témoignages, des reportages, des fiches outils, des exercices interactifs (à partir de mises en situation et de QCM de synthèse), un espace de travail collaboratif…

Un podcast vidéo sur les neurosciences

En co-construisant ce MOOC, Stéphane Diebold a souhaité mettre l’accent sur plusieurs sujets : les dispositifs réglementaires, le plan de formation, le financement, la mesure d’impact, mais aussi la pédagogie (par exemple inversée) et le marketing. « L’objectif étant d’aider les experts du développement de la compétence à vendre une formation en interne », indique-t-il. Désormais incontournables, les nouvelles technologies font également l’objet de plusieurs heures de cours, même si le descriptif de la formation ne l’indique pas. Le MOOC aborde notamment les serious games, la réalité augmentée… A l’issue des six ou huit semaines de cours, les 12 200 inscrits pourront obtenir une attestation de suivi (payante). Sous réserve qu’ils aient obtenu 70 % de réussite aux exercices d’évaluation de l’épreuve d’examen à distance. En attendant de savoir combien de participants iront jusqu’au bout du programme, le fondateur de l’AFFEN travaille sur d’autres projets. « Nous allons lancer, en début d’année prochaine, une nouvelle forme de cursus, qui permettra aux inscrits de suivre des cours par morceaux. Ces podcasts vidéos d’1 heure seront diffusés sur la chaîne YouTube de l’AFFEN », confie Stéphane Diebold. Le premier portera sur les neurosciences et la formation. Il sera essentiellement composé d’interviews de personnalités du secteur.

Par Aurélie Tachot
source : http://exclusiverh.com/articles/social-learning/un-premier-mooc-dedie-aux-responsables-formation.htm