Livre Blanc : La Digitalisation de la Formation

digitalisation-de-la-formation-professionnelleDepuis 2010, devant le recours systématique et quotidien à Internet, l’enseignement à distance ne cesse d’augmenter en France.

Pourtant les salariés ayant expérimenté une formation totalement distancielle ne souhaitent pas renouveler l’expérience (1). Les formations 100 % digitales ou e-learning nécessitent, de la part du stagiaire, une implication et une motivation à toute épreuve. De fait, 85 % des grandes entreprises du CAC 40 préfèrent recourir à ces sessions de formation en présentiel, considérant qu’il s’agit là du mode d’apprentissage qui donne les meilleurs résultats.

Et pour cause. Nombre d’entre elles font encore trop souvent l’amalgame entre « formation digitale » et « formation à distance ». Il n’en est rien. C’est justement l’objet de ce livre blanc sur la digitalisation de la formation.

digitalisation de la formation

Quand le digital enrichit la formation professionnelle : la digitalisation de la formation

Au contraire, la formation digitale consiste à mettre en commun le présentiel et le distanciel. Les nouvelles technologies s’invitant ainsi dans les salles de formation en tant que modalités pédagogiques.
Elle valorise d’une part le besoin d’interaction des apprenants avec leur formateur et leurs collègues. Et s’appuie d’autre part sur le digital, média supplémentaire permettant d’enrichir le processus d’apprentissage.

CSP s’est toujours donné pour mission de mettre la pédagogie au cœur de la réussite d’une formation. Notre devise : « l’humain au cœur des performances, l’émotion au cœur des apprentissages ». Et la formation digitale ne trahit en rien cette philosophie. Nous souhaitons vous montrer, à travers ce nouveau Livre Blanc, que nous continuons d’être les architectes et les concepteurs pédagogiques de vos formations professionnelles… une touche de digital en plus.

(1) Sondage « Utilisation de la formation en ligne et du e-learning en milieu de travail ». Thot Cursus pour Formadi-RDR. 2011.

source : http://www.csp.fr/etude/livre-blanc-digitalisation-formation_34.html

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Le guide 2017 LMS & MOOC « Comment choisir sa plateforme ? »

L’édition 2017 du guide du FFFOD – LMS & MOOC « Comment choisir sa plateforme ? » est maintenant disponible.

Guide2017

Cette nouvelle édition intègre de nouvelles plates-formes propriétaires ainsi que les dernières  analyses des versions les plus récentes des LMS présents les années passées.

Elle fait le point également sur la tendance actuelle de l’adaptive learning.

Inscrivez-vous ICI pour recevoir le lien de téléchargement ou envoyez-nous un mail à fffod@orange.fr avec vos nom, prénom, organisme ou entreprise et adresse mail.

Source : http://www.fffod.org/

Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Depuis le mois d’octobre, les responsables formation ont droit à leur propre MOOC ! Co-créé par l’AFFEN et l’Université de Caen, le cours « Former et développer les compétences », suivi par plus de 12 000 participants, a pour ambition de sensibiliser les professionnels de la formation aux compétences qu’ils doivent développer pour, à leur tour, faire grandir les salariés de leur entreprise.

Il y a tout juste un an, la société Unow faisait parler d’elle en lançant un MOOC dédié au digital RH, finalement suivi par plus de 5000 personnes. Un carton qui a inspiré l’Association française pour la formation en entreprise et les usages numériques (AFFEN) et l’Université de Caen, qui ont décidé de lancer leur propre cours en ligne à destination des responsables de la formation, et plus généralement des spécialistes de la sécurisation des parcours professionnels. Disponible sur la plateforme FUN, le MOOC « Former et développer les compétences » a débuté le 4 octobre dernier pour une durée globale de six semaines plus deux semaines optionnelles, à raison d’environ 3 heures par semaine. « L’objectif de ce MOOC est non seulement de montrer la cartographie de compétences requises chez les responsables formation mais aussi de les sensibiliser aux nouvelles compétences émergentes », explique Stéphane Diebold, fondateur de l’AFFEN et professeur à l’IAE de Caen. Comme ses homologues, ce MOOC, qui s’achèvera le 5 décembre, est constitué de ressources pédagogiques variées, savamment marketées par un conseiller en communication. Il y a notamment des vidéos d’experts de 15 minutes, des témoignages, des reportages, des fiches outils, des exercices interactifs (à partir de mises en situation et de QCM de synthèse), un espace de travail collaboratif…

Un podcast vidéo sur les neurosciences

En co-construisant ce MOOC, Stéphane Diebold a souhaité mettre l’accent sur plusieurs sujets : les dispositifs réglementaires, le plan de formation, le financement, la mesure d’impact, mais aussi la pédagogie (par exemple inversée) et le marketing. « L’objectif étant d’aider les experts du développement de la compétence à vendre une formation en interne », indique-t-il. Désormais incontournables, les nouvelles technologies font également l’objet de plusieurs heures de cours, même si le descriptif de la formation ne l’indique pas. Le MOOC aborde notamment les serious games, la réalité augmentée… A l’issue des six ou huit semaines de cours, les 12 200 inscrits pourront obtenir une attestation de suivi (payante). Sous réserve qu’ils aient obtenu 70 % de réussite aux exercices d’évaluation de l’épreuve d’examen à distance. En attendant de savoir combien de participants iront jusqu’au bout du programme, le fondateur de l’AFFEN travaille sur d’autres projets. « Nous allons lancer, en début d’année prochaine, une nouvelle forme de cursus, qui permettra aux inscrits de suivre des cours par morceaux. Ces podcasts vidéos d’1 heure seront diffusés sur la chaîne YouTube de l’AFFEN », confie Stéphane Diebold. Le premier portera sur les neurosciences et la formation. Il sera essentiellement composé d’interviews de personnalités du secteur.

Par Aurélie Tachot
source : http://exclusiverh.com/articles/social-learning/un-premier-mooc-dedie-aux-responsables-formation.htm

Quand SNCF fait son COOC : Le MOOC incivilités

Retour d’expérience d’une équipe interne sur un super projet

Un MOOC pour prévenir les incivilités dans la relation client
Aborder un sujet complexe comme les incivilités relationnelles dans l’entreprise…
L’aborder par le support d’une modalité nouvelle comme le #MOOC (Massive Open Online Course)….
C’est le superbe challenge qu’a relevé une équipe SNCF qui a travaillé sur le 1er MOOC de l’entreprise

Module très intéressant qui nous permet de réfléchir et de nous remettre en question au niveau de notre relation aussi en tant que client. Qui n’a pas commis d’incivilités ?
Un participant du MOOC.

Alors concrètement, ce MOOC qu’est ce c’est ?

Pour commencer, puisqu’il est resté en interne, c’est un #COOC (Corporate Open Online Course) … réellement ouvert puisque tous les collaborateurs qui le souhaitaient pouvaient choisir d’y participer. Plus de 1800 personnes se sont retrouvées sur le MOOC Incivilités. Il s’est déroulé pour sa session 1, de mai à juin 2016 et a duré 5 semaines.

Maturité digitale et acculturation MOOC :
On le voit, le choix de la modalité (le MOOC), s’inscrit pour ce MOOC Incivilités dans une continuité des actions de prévention de l’Incivilité.

Le MOOC, le COOC, restent encore très peu connus des entreprises, des salariés, de leur Direction.
Objet à plusieurs facettes (Communication/Information/#Formation… voir même un peu market), il est forcément pluriel et ne peut être envisagé sans prendre en considération ces divers aspects. Nouveau, il nécessite aussi un véritable travail d’acculturation, tant pour les équipes qui le construisent, que pour les environnements qui vont l’accueillir et bien sûr, les participants. Rappelons qu’au démarrage du projet, si le MOOC est répandu dans les Universités, côté entreprises c’est encore nouveau…

Source : https://missmoocparis.wordpress.com/2016/11/15/quand-sncf-fait-son-cooc-le-mooc-incivilites/

ForMetris crée un outil de coaching post-formation


L’après-formation est une étape délicate pour les salariés : lorsqu’ils retournent à leur poste, ils peinent souvent à appliquer les connaissances qu’ils ont apprises en formation. Pour favoriser ce transfert des acquis,
forMetris a mobilisé ses experts. Le résultat de leur travail ? Un programme d’auto-coaching en ligne boostant l’impact des formations comportementales.

Le transfert des connaissances est quasiment l’Arlésienne de la formation : c’est une action très attendue, mais qui se concrétise rarement…« Nous estimons à 42 % le nombre de salariés qui réussissent à mettre en œuvre l’essentiel de ce qu’ils ont appris en formation. L’une des solutions pour  sécuriser et décupler ce transfert, c’est l’accompagnement humain, qui peut se décliner sous la forme de coaching, de tutorat, de mentorat… Toutefois, cette option n’est pas toujours possible dans la mesure où les entreprises manquent souvent de ressources financières et humaines », explique Laurent Balagué, président de forMetris. Bien conscient que cette étape d’après-formation pouvait largement être optimisée, le spécialiste de l’évaluation a donc créé un outil numérique accessible en mode SaaS, permettant d’aider les apprenants à appliquer les savoirs acquis en session de formation. Comment ? En développant leur autonomie, à travers une approche qui active les leviers du transfert des connaissances. « La solution « Formetris Intelligent Learning » (FIL) invite les salariés à se poser des questions sur leurs objectifs individuels suite à la formation, les obstacles à anticiper pour réussir à les atteindre, les aides dont ils disposent, les éventuels freins dans leur entourage… L’objectif étant de les aider à construire leur plan d’action », précise-t-il.

Des activités tournées vers la réflexion

Construit en partenariat avec L’Oréal, IPSOS et bien d’autres, le programme FIL, qui n’a pas pour vocation de remplacer le travail d’un coach, ne se contente pas de poser des questions ouvertes à ses utilisateurs. A intervalle régulier (par exemple toutes les deux semaines), il suggère également des activités qui vont booster leur réflexion et, surtout, maintenir leur engagement. « Après avoir expliqué ce qu’était un bon objectif, nous proposons aux apprenants d’auto-évaluer le leur afin de les aider à l’affiner. Des tests psychométriques leur permettent également de savoir comment ils se positionnent face au changement »,illustre Laurent Balagué. Certaines activités favorisent également le passage à l’action. L’une d’entres elles permet aux apprenants cherchant à mettre en pratique leurs nouvelles connaissances d’obtenir des « quick wins ». Etant donné le caractère « personnel » que prend l’outil, dont le prix d’abonnement est confidentiel, forMetris s’engage à ne transmettre aucune information partagée dans le cadre de l’accompagnement. Plutôt dédiée aux salariés ayant suivi une formation managériale ou comportementale, cette solution est également déclinée en application mobile. Un device très pertinent pour créer des habitudes de changement, « les interactions étant plus courtes, mais plus nombreuses », conclut-il.

Par Aurélie Tachot
Source : http://exclusiverh.com/articles/outils-evaluation/formetris-cree-un-coaching-en-ligne-post-formation.htm

Défis, un outil pour mesurer les impacts de la formation sur les parcours

Quels sont les impacts de la formation sur les parcours professionnels, à l’heure où le vocable « sécurisation des parcours » a introduit une nouvelle dynamique ? À l’occasion de sa journée d’étude du 14 décembre [1], le Conseil national d’évaluations de la formation professionnelle (CNEFP) a proposé un éclairage sur les outils d’évaluation disponibles, tel Défis, le dispositif d’enquêtes sur les formations et itinéraires des salariés, qu’il a initié en 2013.

Confié au Céreq, le dispositif d’enquêtes a déjà livré quelques enseignements sur l’organisation de la formation professionnelle avant la réforme de 2014 (voir notre article) ou le champ souvent inexploré des formations obligatoires (voir notre article). Mais l’intérêt du dispositif, financé par le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) repose sur le deuxième volet de l’enquête : l’interrogation sur cinq ans d’un panel de 16 000 individus — salariés en décembre 2013 d’une des entreprises répondantes au premier volet entreprise. Avec cinq vagues d’interrogations, de l’automne 2015 à l’automne 2019, Défis devrait permettre de repérer l’ensemble des formations suivies et les changements professionnels sur la période.

Marion Lambert, chargée d’études au Céreq, a précisé que Défis permettra d’étudier finement les circonstances des transitions professionnelles, de décrire les conditions de travail et leur évolution (changement de poste, nouvelles techniques, augmentation des compétences, autonomie, etc.), les changements affectant les entreprises (restructuration, plan social) et les événements personnels (famille et santé). Ces éléments seront couplés aux informations sur la qualité des emplois, notamment la capacité à formuler un projet professionnel, la reconnaissance des compétences acquises, les relations au travail et le bien-être. La formation n’est que l’un des facteurs de transition, même si les premiers résultats indiquent que, sur 12 % des salariés ayant suivi une formation au cours de leur parcours, 57 % pensent qu’elle leur a permis de trouver un travail.

Une étude concernant les apprentissages informels sera publiée dans un Bref en février prochain. Les premiers résultats montrent, selon Marion Lambert, que « contexte organisationnel et activité de travail favorable aux apprentissages informels ne vont pas de pair, que 9 % seulement des salariés sont dans une dynamique de travail fortement propice aux apprentissages informels, et qu’il y a un effet cumulatif entre dynamique favorable aux apprentissages informels et aux formations organisées ». Cet effet est encore plus notable pour les moins qualifiés, qui voient leurs chances d’accès à la formation multipliées par huit lorsqu’ils sont dans une dynamique propice aux apprentissages informels.

Le Céreq publiera une synthèse annuelle de ses résultats, dont une prévue à la fin de l’année 2017. Une base de données sera accessible aux chercheurs, via le réseau Quételet.

Notes

[1« Entre politiques paritaires et pratiques de formation, le temps de l’évaluation ».

Source :http://www.actualite-de-la-formation.fr/une-du-sommaire/une-de-2016/defis-un-outil-pour-mesurer-les-impacts-de-la-formation-sur-les-parcours.html?

Afpa: inquiétudes sur un projet de filiale de formation de chômeurs

Paris, 6 déc 2016 – Les syndicats de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) ont exprimé mardi leur inquiétude à propos d’un projet de filiale dédiée à la formation des demandeurs d’emploi, et menacé d’une grève début 2017.

Un conseil d’administration se tiendra mercredi pour approuver les statuts de cette filiale, a précisé à l’AFP Christophe Donon, directeur général par intérim de l’Afpa, qui doit devenir un Établissement public industriel et commercial (Epic) à partir du 1er janvier 2017.

« Cette filiale ne va pas fragiliser l’Afpa mais au contraire la consolider« , a-t-il ajouté.

L’ordonnance actant le lancement de l’Epic, publiée en novembre, prévoit la création de cette deuxième filiale, en plus de celle uniquement dévolue à la formation de salariés.

La CGT, CFDT, FO, SUD et CFTC affirment mardi dans un communiqué avoir été « mises devant le fait accompli« .

Pour Christian Filliot (CGT), cette filiale signifie que « la formation des demandeurs d’emploi n’est pas considérée comme une mission de service public. Cela ouvre la voie à la marchandisation de la formation professionnelle« . « Cela va casser l’Afpa en trois parties (les deux filiales et la structure chapeautant ces filiales, NDLR) et la fragiliser encore plus« , a de son côté souligné Nathalie Tondolo (FO).

Des assemblées générales vont se tenir « d’ici la fin de l’année » dans tous les centres de l’Afpa pour discuter de cette création mais aussi des conditions de travail « qui se sont très fortement dégradées« , a souligné Bruno Peraire (CFDT).

Ces AG permettront de se prononcer sur une grève, « en début d’année prochaine si l’État ne fait rien« , a-t-il ajouté.

Le changement de statut de l’Afpa, décidé en 2015, vise à assurer la pérennité du leader de la formation professionnelle, créé en 1949. Il avait frôlé la cessation de paiement en 2012, touché de plein fouet par l’ouverture du marché à la concurrence en 2009.

Les élus du comité central d’entreprise (CCE) de l’Afpa s’étaient prononcés fin octobre contre cette transformation, émettant des craintes sur les effectifs.

Source : http://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/afpa-inquietudes-sur-un-projet-de-filiale-de-formation-de-chomeurs_1857738.html