Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Un premier MOOC dédié aux responsables formation

Depuis le mois d’octobre, les responsables formation ont droit à leur propre MOOC ! Co-créé par l’AFFEN et l’Université de Caen, le cours « Former et développer les compétences », suivi par plus de 12 000 participants, a pour ambition de sensibiliser les professionnels de la formation aux compétences qu’ils doivent développer pour, à leur tour, faire grandir les salariés de leur entreprise.

Il y a tout juste un an, la société Unow faisait parler d’elle en lançant un MOOC dédié au digital RH, finalement suivi par plus de 5000 personnes. Un carton qui a inspiré l’Association française pour la formation en entreprise et les usages numériques (AFFEN) et l’Université de Caen, qui ont décidé de lancer leur propre cours en ligne à destination des responsables de la formation, et plus généralement des spécialistes de la sécurisation des parcours professionnels. Disponible sur la plateforme FUN, le MOOC « Former et développer les compétences » a débuté le 4 octobre dernier pour une durée globale de six semaines plus deux semaines optionnelles, à raison d’environ 3 heures par semaine. « L’objectif de ce MOOC est non seulement de montrer la cartographie de compétences requises chez les responsables formation mais aussi de les sensibiliser aux nouvelles compétences émergentes », explique Stéphane Diebold, fondateur de l’AFFEN et professeur à l’IAE de Caen. Comme ses homologues, ce MOOC, qui s’achèvera le 5 décembre, est constitué de ressources pédagogiques variées, savamment marketées par un conseiller en communication. Il y a notamment des vidéos d’experts de 15 minutes, des témoignages, des reportages, des fiches outils, des exercices interactifs (à partir de mises en situation et de QCM de synthèse), un espace de travail collaboratif…

Un podcast vidéo sur les neurosciences

En co-construisant ce MOOC, Stéphane Diebold a souhaité mettre l’accent sur plusieurs sujets : les dispositifs réglementaires, le plan de formation, le financement, la mesure d’impact, mais aussi la pédagogie (par exemple inversée) et le marketing. « L’objectif étant d’aider les experts du développement de la compétence à vendre une formation en interne », indique-t-il. Désormais incontournables, les nouvelles technologies font également l’objet de plusieurs heures de cours, même si le descriptif de la formation ne l’indique pas. Le MOOC aborde notamment les serious games, la réalité augmentée… A l’issue des six ou huit semaines de cours, les 12 200 inscrits pourront obtenir une attestation de suivi (payante). Sous réserve qu’ils aient obtenu 70 % de réussite aux exercices d’évaluation de l’épreuve d’examen à distance. En attendant de savoir combien de participants iront jusqu’au bout du programme, le fondateur de l’AFFEN travaille sur d’autres projets. « Nous allons lancer, en début d’année prochaine, une nouvelle forme de cursus, qui permettra aux inscrits de suivre des cours par morceaux. Ces podcasts vidéos d’1 heure seront diffusés sur la chaîne YouTube de l’AFFEN », confie Stéphane Diebold. Le premier portera sur les neurosciences et la formation. Il sera essentiellement composé d’interviews de personnalités du secteur.

Par Aurélie Tachot
source : http://exclusiverh.com/articles/social-learning/un-premier-mooc-dedie-aux-responsables-formation.htm
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Windie, la plateforme MOOC nouvelle génération

L’écosystème des MOOCs va t’il se structurer autour d’une économie de plateformes ?
L’avenir nous le dira… Une chose est sûre, à coté des mastodontes qui innovent peu, de nouvelles initiatives émergent… Rencontre avec Jean Michel pour nous présenter Windie, une plateforme de nouvelle génération

Bonjour Jean, tu es le CEO de Windie, une plateforme e-learning de « nouvelle génération » avec déjà deux MOOCs à son actif. Peux-tu nous en dire plus ?

Windie est une toute jeune startup créée en octobre 2015 avec pour objectif de développer une plateforme de formation esthétique & ergonomique. Durant ces 9 derniers mois, nous avons travaillé en beta privée avec de nombreux formateurs.

Windie héberge aujourd’hui 2 MOOCs : 7 semaines pour trouver le job de mes rêves  et Circular value et de nombreux SPOCs. Plus de 26 000 apprenants ont utilisé la plateforme pour se former avec un taux de satisfaction très élevé. Nous sortons cette semaine notre première version public !

 

C’est l’interface de Windie qui surprend au premier abord. Vous proposez une expérience différente avec une plateforme « mobile first ». Est-ce clairement votre positionnement face à la concurrence ?

Effectivement, il nous semble fondamental en 2016 de proposer une expérience cohérente à l’apprenant, quelle que soit son utilisation (ordinateur de bureau, tablette ou mobile). Cela implique un gros travail sur l’UI et l’UX de l’application afin de permettre à l’utilisateur de naviguer dans des contenus complexes très simplement.

Pour cela, nos sources d’inspiration sont davantage les réseaux sociaux que les solutions traditionnelles d’e-learning. Nous avons aujourd’hui un peu plus de 25% des apprenants qui suivent nos MOOCs sur mobile. Il est donc évident qu’il y a une forte demande sur ce sujet.

 

Une interface centrée sur l’expérience utilisateur ne se construit pas seul ou sans données. Qu’avez-vous mis en place pour anticiper les évolutions de votre plateforme ?

Nous avons une approche très « itérative » : nous mettons en ligne toutes les semaines des améliorations et de nouvelles fonctionnalités en fonction des demandes des apprenants et des formateurs. Pour cela, nous avons mis en place des outils permettant de mesurer très précisément les comportements des utilisateurs sur la plateforme afin d’améliorer quotidiennement son ergonomie.

Nous faisons par exemple énormément d’A/B testing afin de tester le meilleur design pour chaque fonctionnalité. Depuis peu nous organisons également des « focus groups » avec des utilisateurs afin de mieux comprendre leur utilisation de l’outil et ainsi le rendre plus agréable à utiliser.

 

Pour autant, votre utilisateur final n’est pas l’apprenant mais le formateur… A t-il droit lui aussi à son petit lot d’outils pour la conception d’un cours ?

Notre ambition pour le formateur tient en deux mots : autonomie et liberté. Notre objectif est que le créateur de la formation ne soit pas limité par des choix technologiques. Cela se traduit par un outil d’administration très flexible qui permet de choisir très précisément les fonctionnalités qui seront proposées aux apprenants (forum, chat, mentoring …) mais également une grande variété d’activité.

Nous travaillons également sur la visualisation des data afin de permettre au formateur de comprendre rapidement et simplement ce qui se passe dans sa formation. Trop souvent les statistiques d’utilisations sont présentées à l’administrateur de manière brute et sont difficilement exploitables. Afin de résoudre ce problème nous présentons les data catégorisées et l’outil propose aux formateurs des actions concrètes pour améliorer les performances de sa formation.

 

Si je suis formateur sans aucune notion de code, je peux vraiment créer mon cours aussi facilement qu’un site web avec WordPress ou SquareSpaces ?

C’est l’objectif ! Notre philosophie est que le formateur doit pouvoir être totalement indépendant sur sa formation sans avoir besoin d’un technicien pour les opérations courantes. Sur Windie il est donc possible de créer un cours, mais également de modifier complètement le design de sa plateforme sans aucune compétence technique.

 

La réussite d’un cours n’est pas uniquement à sa conception. La communication en amont et pendant le cours est essentielle. Elle est aussi particulièrement chronophage… Des solutions avec Windie ?

Nous investissons beaucoup sur des techniques de machine learning afin d’automatiser un grand nombre d’action de « relance » de l’apprenant. Le but est de dégager du temps au formateur pour qu’il puisse se consacrer aux actions à forte valeur ajoutée. De plus, cela permet une prise en charge beaucoup plus personnalisée de l’apprenant en s’adaptant progressivement à son comportement.

 

Au final, comment peut-on définir Windie ? Est-ce vraiment un LMS (Learning Management System) ?

Je ne pense pas. Nous nous concentrons vraiment sur un segment très spécifique : les cours en ligne ouverts au public. Nous avons fait ce choix, car il nous semble que les enjeux sont très différents d’un LMS qui est la plupart du temps connu pour un usage interne à l’entreprise.

Pour donner un exemple concret : il y a aujourd’hui un enjeu de communication très fort pour les MOOCs. Il est donc indispensable que l’outil propose des solutions pour interagir avec les réseaux sociaux, attirer de nouveaux apprenants et proposer un design singulier.

 

L’écosystème des MOOCs, c’est aussi une économie de « plateformes » avec une forte concurrence. Dans ce contexte, une nouvelle solution a t-elle un avenir sans la recherche d’une levée de fonds ?

L’avenir le dira ! Pour le moment nous sommes dans une logique d’auto financement mais nous n’excluons pas une levée de fonds début 2017.

 

Merci Jean… Pour conclure, quel message souhaites-tu laisser à nos lecteurs ?

Windie est une solution en perpétuelle évolution et nous sommes donc constamment en recherche de feedback et de suggestions. Si les lecteurs de MOOC Francophone ont des idées sur la question, je serai ravi de les inviter pour un café.

Profil LinkedIn de Jean Michel
En savoir plus sur Windie
Propos recueillis par Vincent Datin

source : https://digital-learning-academy.com/windie-plateforme-mooc-nouvelle-generation/?goal=0_64fe999cb7-1c48217ed9-205335525

Coursera s’attaque à la formation en ligne

Par Lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 31/08/2016 à 22:35

Le spécialiste américain des cours universitaires en ligne Coursera s’attaque au monde de l’entreprise, avec le lancement annoncé lundi d’une nouvelle version de sa plateforme destinée à améliorer les talents et les carrières des salariés.
Comme pour les cours massifs ouverts en ligne (MOOCs) déjà proposés gratuitement au grand public par la plateforme, « Coursera for Business » permet aux entreprises de piocher dans des cours créés par des universités, des grandes écoles ou des organisations éducatives pour assurer la formation continue de leurs salariés.
C’est toutefois cette fois un produit payant, les entreprises étant facturées en fonction du nombre d’utilisateurs, généralement à hauteur de 79 dollars par personne.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/08/31/97002-20160831FILWWW00404-coursera-s-attaque-a-la-formation-en-ligne.php

REVUE DE PRESSE – Gamification & Adaptive learning

Au sommaire : une appli qui gamifie la formation des salariés, un rapport coup de poing sur l’adaptive learning et les nouveaux outils de Google pour les classes.

Un acteur de la gamification des apprentissages lève 7 millions DE DOLLARS

GamEffective, une start-up basée en Caroline du Nord, poursuit sa croissance : elle vient de lever 7 millions de dollars auprès de divers investisseurs, un peu plus d’un an après en avoir levé 3 millions. Son concept : une plate-forme permettant de « gamifier » et de personnaliser les apprentissages, à destination des salariés d’une entreprise (en particulier les commerciaux). L’idée est de permettre à ces salariés d’apprendre tout le temps et à n’importe quel moment, sur leurs téléphones portables, et au moyen de jeux engageants.

L’application permet aussi de se fixer des objectifs, suivre ses progrès, comparer ses performances, recevoir un feed-back immédiat sur ses besoins de formation… Les entreprises peuvent utiliser la plate-forme pour définir des objectifs différents pour chacun de leurs employés. Au total, GamEffective emploie 40 personnes, et compte parmi ses clients de nombreuses grosses entreprises, selon Venture Beat.

À lire sur Venture Beat

Un rapport met en doute l’efficacité de l’adaptive learning

C’est un pavé dans la mare. Une étude sur les effets de l’adaptive learning (ces cours en ligne qui s’adaptent à chaque élève selon son rythme et ses progrès), menée auprès de 19.000 étudiants dans 14 universités américaines, vient de montrer que cette méthode avait globalement peu d’effets. En particulier sur les taux de réussite et les notes des étudiants. Au mieux, les bénéfices étaient marginaux. De même, la mise en place de cours en adaptive learning ne conduit pas à de substantielles économies pour les universités.

Toutefois, tout n’est pas noir pour l’adaptive learning. Le rapport montre que cette technologie semble être un peu plus efficace pour les cours de remise à niveau ou de rattrapage que pour les cours d’introduction à une discipline. Les cours en « adaptive » semblaient aussi plus concluants dans les community colleges que dans les bachelors universitaires en quatre ans.

À lire sur Inside Higher Ed

Google lance de nouveaux outils pour les classes

Google vient de lancer de nouveaux outils en libre accès à destination des enseignants et des élèves. La premier est une application nommée Expeditions (disponible sur Android uniquement pour le moment), qui donne accès à 200 visites de sites, musées ou monuments en réalité virtuelle. La firme a également inauguré Cast for Education, qui permet à un élève ou à un professeur de partager son écran avec la salle en le projetant sur un mur ou un écran face à la classe.

Google a aussi lancé une fonction quiz dans Google Forms. Une fonction spécialement pensée pour permettre aux professeurs de créer rapidement des quiz à partager, et monitorer les résultats de leurs élèves. Enfin, Google a annoncé la sortie de Project Bloks, un jeu dans lequel les élèves apprennent le code en programmant de petites machines.

À lire sur EdSurge

Source : http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/gamification-de-la-formation-continue-et-adaptive-learning-en-question-l-innovation-made-in-usa.html

L’immersive learning : former ses salariés grâce à la réalité virtuelle

Les casques 3D permettent d’immerger les collaborateurs dans un univers fictif dans lequel ils peuvent se tester.

 Imaginez une entreprise dans laquelle les salariés se formeraient grâce à des casques 3D tout droit sortis d’un film de science-fiction. Une utopie ? Pas vraiment. Il s’agit plutôt d’immersive learning, une modalité de formation qui existe déjà dans de nombreux métiers qui vont du concessionnaire automobile à l’infirmier.

« L’immersive learning est une technique qui consiste à plonger dans un environnement virtuel qui simule notre vie de tous les jours dans un but de formation », définit William Peres, président et fondateur de Serious Factory, une société qui édite des simulateurs immersifs.

Retour immédiat

L’immersive learning permet d’ajouter une corde à l’arc de la formation. « Le présentiel et les Mooc apportent des connaissances. On ne peut pas s’en passer. L’immersive learning offre une solution complémentaire en permettant de tester ses compétences en situation réelle. L’apprenant est immergé dans un univers virtuel qui le rapproche de sa vie professionnelle. Il peut tester des solutions à l’infini, se préparer à l’imprévisible. Dans ce monde virtuel, les erreurs ne coûtent rien ».

Les casques 3D permettent aux apprenants de plonger dans un monde professionnel virtuel. © Serious factory

De plus les programmes de formation sont conçus pour obtenir un retour immédiat, ce qui permet à l’apprenant de prendre conscience de ses erreurs puis de se corriger immédiatement. En outre, les algorithmes présents dans la grande majorité des programmes permettent une infinité de configuration. L’avatar de l’apprenant est en interaction avec d’autres personnages qui comprennent ce qui est dit et qui réagissent en fonction de l’attitude et de la stratégie du joueur. La durée de vie d’un programme centré sur l’immersive learning est donc longue. Ainsi, il est possible de se former plusieurs années de suite en tombant sur des cas de figures différents.

« Les retours d’expérience des utilisateurs montrent clairement que l’aspect réaliste et ludique combiné à l’immersivité permettent d’améliorer le niveau d’engagement et donc la mémorisation », souligne William Peres.

Tous les secteurs sont concernés

Aux yeux du grand public, cette forme d’apprentissage est réservée à quelques rares secteurs de l’économie. « Il est vrai que les premières formations en immersive learning étaient limitées à quelques domaines restreints comme les chemins de fer, l’aviation ou le nucléaire. Ainsi, grâce à l’immersive learning, on peut aisément s’exercer à la manipulation d’un tableau de bord de centrale nucléaire dans le cadre de la fuite d’un réacteur. Les pilotes d’avion peuvent également apprendre à réagir en cas de turbulences », estime William Peres.

L’immersive learning convient aux formations qui touchent à l’échange avec un individu. © Serious Factory

Pourtant, nombreuses sont les compétences qui peuvent s’acquérir grâce à l’immersive learning qui convient aux formations qui touchent à l’échange avec un individu, qu’il s’agisse d’un client, d’un prospect ou d’un manager. Formations aux entretiens, à l’avant-vente, à la négociation commerciale peuvent ainsi avoir lieu grâce à l’immersive learning. « Notre entreprise a formé les vendeurs d’une grande compagnie téléphonique moyen-orientale qui ont réussi à augmenter leurs statistiques de vente. Pour cela, nous avons modélisé une boutique à 360°. Mais nous avons également conçu un showroom virtuel immersif pour les vendeurs des concessions Dacia », s’enthousiasme William Peres.

Les laboratoires Janssen ont utilisé cette technologie pour sensibiliser le personnel soignant à la schizophrénie

Les laboratoires Janssen ont utilisé cette technologie pour sensibiliser des psychiatres, des infirmiers et des aides-soignants à la schizophrénie. « On peut connaître toute la théorie relative à cette maladie, ce n’est pas suffisant pour accompagner efficacement le patient. La meilleure chose à faire est de se mettre dans la peau du malade. Et dans ce contexte, l’immersive learning peut apporter une aide précieuse », confie Coralie Beaudry, chef de produit chez Janssen. « Il suffit d’enfiler un casque 3D et l’on se plonge dans la vie d’un schizophrène qui est chez lui, prend le bus et va à la médiathèque pour rendre un DVD. L’expérience comprend des hallucinations visuelles et auditives qui caractérisent la maladie. Ce programme a rencontré un véritable succès. Deux années après son lancement, entre 1 500 et 2 000 personnes l’ont utilisé.

Démocratisation

Le futur de l’immersive learning s’annonce radieux. A l’époque des premiers programmes d’immersive learning, c’est-à-dire en 2010, de gros moyens logistiques étaient nécessaires : vastes surfaces de projection, lunettes, capteurs de positionnement… Ce qui n’était pas à la portée de toutes les bourses.

Avec la hausse de vente de casques 3D, le futur s’annonce radieux

Mais depuis deux années les choses changent avec le développement des casques 3D. « Des entreprises comme HTC, Samsung ou encore Sony proposent des modèles qui permettent de se former grâce à l’immersive learning, ce qui met ce type de formation à la portée des PME et des TPE. Il est même possible de se former sur des tablettes, même si l’immersion est moins forte », estime William Peres.

Source : http://www.journaldunet.com/management/formation/1178388-l-immersive-learning/

Notre concentration et notre mémoire déclinent : Internet nous rend-il con ?

En 2000, la immédiate permettait de capter un message durant douze secondes. En 2013, cette durée chute à huit secondes. L’attention d’un poisson rouge est estimée, elle, à neuf secondes… Ce constat accablant résume à lui seul l’impact du sur les accros des écrans en tous genres. Enquête.
Oui, semble répondre Michael Pietrus, psychologue à l’université de Chicago. Lors d’une conférence remarquée, qui s’est tenue en mars 2015, à Austin (Texas), il a soutenu une hypothèse provocante : Et si l’usage intensif d’Internet s’apparentait à une véritable pathologie, un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDHA) ?
Le phénomène touche 11 % des jeunes entre 4 et 17 ans et 20 % des étudiants aux États-unis (aucune étude quantifiée n’est disponible pour la France). C’est la deuxième cause de maladie chez les jeunes Américains, après l’asthme.

Satya Nadella, directeur général de Microsoft, résume bien la situation : « Nous sommes passés d’un monde où les possibilités de l’ordinateur étaient réduites à un autre où elles sont presque sans limites. Aujourd’hui, les capacités d’attention humaine sont une ressource rare, qu’il faut exploiter. »

Lire la suite : http://www.wedemain.fr/Notre-concentration-et-notre-memoire-declinent-Internet-nous-rend-il-con_a1721.html

Source : https://digital-learning-academy.com/concentration-memoire-declinent-internet-rend-con/?goal=0_64fe999cb7-d2a6baa710-205335525