La PME à suivre : GoFluent met les salariés à l’anglais


La firme veut capter l’intérêt « élèves » cours correspondant centres d’intérêt
La firme veut capter l’intérêt de ses « élèves » avec des cours correspondant à leurs centres d’intérêt – Portail goFluent

Un Français pour apprendre l’anglais.
Le paradoxe n’est qu’apparent. C’est parce qu’il ne trouvait pas de cours répondant à ses attentes de jeune banquier débarqué aux Etats-Unis que Christophe Ferrandou a l’idée, en 2000, de créer goFluent, dans un premier temps aux Etats-Unis, puis très vite à Paris.

L’idée est simple. La firme propose aux entreprises des cours d’anglais par téléphone, associés à un site Internet pour gérer les rendez-vous, les tests de niveau et échanger du matériel pédagogique. Particularité, elle n’enseigne que l’anglais et n’utilise que des formateurs résidant en pays anglophones. « La dérégulation des télécoms qui a fait chuter les prix des communications longue distance et la montée en puissance d’Internet nous ont permis d’imaginer cette organisation, explique Christophe Ferrandou. Et nous nous sommes vite aperçus que c’était un marché mondial. »

Aujourd’hui, l’entreprise de 560 salariés, dont 400 formateurs, ne réalise en France que 40 % de son chiffre d’affaires consolidé de 14 millions d’euros. « La croissance est clairement en Asie », juge le dirigeant qui, outre des implantations commerciales dans 16 pays, dispose actuellement de sept centres de formation en Amérique du Nord, en Europe et aux Philippines.

Service continu

Une nécessité pour assurer des cours 24 heures sur 24. « C’est important en Asie », souligne Christophe Ferrandou. En Chine, où il dispose de deux bureaux, ses services sont utilisés par des entreprises étrangères implantées localement et par des chinoises tournées vers l’international. Cette organisation répond aussi aux demandes de grands groupes demandeurs de formations dans le monde entier. Le dispositif est complété par une ­plate-forme d’e-learning grâce à laquelle les salariés ont accès à près de 3.500 contenus cumulant 2.000 heures de formation, sélectionnés dans la production quotidienne du « New York Times », de la « Harvard Business Review » et de l’AFP. « Ils peuvent choisir des sujets qui les intéressent et qui correspondent réellement aux situations qu’ils rencontrent, c’est un gage d’efficacité », poursuit le dirigeant. Cet outil a aussi permis d’enrichir les formations, y compris avec des classes virtuelles. Et de tester depuis deux ans Novo English, destiné aux enfants.

Dominique Malécot

Source : http://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/0204142892932-la-pme-a-suivre-gofluent-met-les-salaries-a-langlais-1091200.php?5kBd9GMgDQ7AsKdF.99

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