Individualiser et industrialiser la formation : 2 exigences complémentaires…


21/08/2013

L’équation n’est pas si difficile qu’il y paraît… Au contraire, la possibilité d’individualiser vraiment les apprentissages sans inflation des coûts est dorénavant à portée des professionnels de formation… sous réserve d’en avoir préalablement industrialisé les principaux processus…
Un webinar signé Féfaur et Demos Group, le 17 septembre pour traiter de ces enjeux…

Industrialiser… Socrate savait faire ! Dans un enseignement qui s’adressait essentiellement à quelques « happy few ». Individualiser les apprentissages aujourd’hui, c’est une autre paire de manches, dans des organisations de plusieurs centaines ou milliers de salariés, alors que l’obsolescence des savoirs nécessaires à la performance individuelle et collective s’est fortement accélérée.

Individualiser, cela signifie adapter la formation aux attentes comme au profil (d’apprentissage, numérique, etc.) du salarié, sans oublier de prendre en compte les objectifs opérationnels fixés par les métiers.
C’est l’époque qui le veut : il ne s’agit plus que tout le monde passe sous la toise de contenus identiques, déroulés toujours de la même façon. Le salarié est devenu un consommateur de formation : il lui faut du « sur-mesure » (juste à temps, juste ce qu’il faut)…

Par dessus le marché : une « expérience apprenant » gratifiante (de l’importance du design en formation…) Prééminence du distanciel sur le présentiel ? Encore faut-il que le lien avec les autres apprenants soit maintenu, ce que permettent des nouveaux outils collaboratifs présentant par ailleurs le mérite de prolonger virtuellement les actions de formation dans le cadre des communautés d’apprentissage, et bientôt de pratique.

Le sur-mesure doit cependant affronter deux écueils majeurs : son coût potentiellement élevé et le risque d’hétérogénéité des messages véhiculés… Des écueils qu’on peut contourner grâce au e-learning fondé sur un découpage des apprentissages en fines séquences homogènes accessibles aux salariés au moment où ils en expriment le besoin, avec l’accompagnement requis…

Encore faut-il que les grands processus de production et d’assemblage des diverses modalités de formation, de diffusion des parcours individualisés soient justement industrialisés. Affaire de méthode, affaire d’outils… affaire aussi de limites : l’industrialisation s’arrête là où la médiation humaine s’impose.

C’est ce que montreront Michel Diaz (Directeur associé de Féfaur) et Olivier Ferhat (Directeur chez Demos Learning Solutions) dans leur webinar  « Individualiser et industrialiser la formation du 17 septembre 2013.

Lien pour en savoir plus et s’inscrire gracieusement (dans la limite des places disponibles)

Source : http://www.fair-media.fr/fefaur/FEFAUR-11-300713.html

Individualiser et industrialiser la formation : 2 exigences complémentaires…
rubrique : pratiques – 21/08/2013
L’équation n’est pas si difficile qu’il y paraît… Au contraire, la possibilité d’individualiser vraiment les apprentissages sans inflation des coûts est dorénavant à portée des professionnels de formation… sous réserve d’en avoir prélablement industrialisé les principaux processus… Un webinar signé Féfaur et Demos Group, le 17 septembre pour traiter de ces enjeux…
Industrialiser… Socrate savait faire ! Dans un enseignement qui s’adressait essentiellement à quelques « happy few ». Individualiser les apprentissages aujourd’hui, c’est une autre paire de manches, dans des organisations de plusieurs centaines ou milliers de salariés, alors que l’obsolescence des savoirs nécessaires à la performance individuelle et collective s’est fortement accélérée.

Individualiser, cela signifie adapter la formation aux attentes comme au profil (d’apprentissage, numérique, etc.) du salarié, sans oublier de prendre en compte les objectifs opérationnels fixés par les métiers. C’est l’époque qui le veut : il ne s’agit plus que tout le monde passe sous la toise de contenus identiques, déroulés toujours de la même façon. Le salarié est devenu un consommateur de formation : il lui faut du « sur-mesure » (juste à temps, juste ce qu’il faut)… Par dessus le marché : une « expérience apprenant » gratifiante (de l’importance du design en formation…) Prééminence du distanciel sur le présentiel ? Encore faut-il que le lien avec les autres apprenants soit maintenu, ce que permettent des nouveaux outils collaboratifs présentant par ailleurs le mérite de prolonger virtuellement les actions de formation dans le cadre des communautés d’apprentissage, et bientôt de pratique.

Le sur-mesure doit cependant affronter deux écueils majeurs : son coût potentiellement élevé et le risque d’hétérogénéité des messages véhiculés… Des écueils qu’on peut contourner grâce au e-learning fondé sur un découpage des apprentissages en fines séquences homogènes accessibles aux salariés au moment où ils en expriment le besoin, avec l’accompagnement requis… Encore faut-il que les grands processus de production et d’assemblage des diverses modalités de formation, de diffusion des parcours individualisés soient justement industrialisés. Affaire de méthode, affaire d’outils… affaire aussi de limites : l’industrialisation s’arrête là où la médiation humaine s’impose.

C’est ce que montreront Michel Diaz (Directeur associé de Féfaur) et Olivier Ferhat (Directeur chez Demos Learning Solutions) dans leur webinar « Individualiser et industrialiser la formation : 2 exigences complémentaires »* du 17 septembre 2013.

Lien pour en savoir plus et s’inscrire gracieusement (dans la limite des places disponibles)

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