Blended learning : Pourquoi, quand et comment


Le blended learning : pourquoi ?

La formation en salle voit son territoire sans cesse contesté, en raison de contraintes budgétaires ou faute de disponibilité des apprenants. Dès lors, le temps en salle doit privilégier la mise en œuvre des pratiques professionnelles et l’entraînement au travail quotidien… L’acquisition des fondamentaux devient l’affaire du e-learning.

Le blended learning : quand ?

Chaque fois qu’une formation s’appuie sur la connaissance de « fondamentaux » (concepts ou vocabulaire, par exemple), mieux vaut s’assurer qu’ils ont été acquis avant l’entrée en présentiel de façon que celui-ci puisse se consacrer essentiellement aux mises en application.

Quelques exemples… Dans la formation aux techniques de vente, utiliser le e-learning pour : acquérir les techniques de découverte, l’utilité de la reformulation, la description des stratégies de négociation… puis réserver la formation en salle à des jeux de rôle d’application. En commerce international, on commencera par les incoterms, les documents (signification, valeur juridique, utilité…) et on se servira pleinement du travail en salle pour résoudre une demande précise posée par un chargeur devant livrer une marchandise d’un point A à un point B. Dans le domaine bancaire : définitions et mode de calcul des outils d’analyse financière (marge, valeur ajoutée, besoin en fonds de roulement…), et le présentiel permettra de se concentrer sur un vrai dossier offrant un exemple pratique de mise en œuvre métier : analyser et rédiger une synthèse, par exemple.

Le blended learning : comment ?

Le blended learning (« apprentissages mélangés ») ne se réduit pas à un présentiel mâtiné de e-learning ! Son architecture offre bien d’autres variations, par exemple : tests de positionnement, e-learning, classe virtuelle, présentiel, e-training, serious games…

Le test de positionnement, pour faire un état des lieux… Un état des lieux des connaissances d’un collectif d’apprenants avant la formation, pour constituer des groupes aussi homogènes que possible, pour le présentiel comme les classes virtuelles, et individualiser les formations e-learning nécessaires en amont.

Le e-learning, pour acquérir les fondamentaux… Des modules e-learning dont l’efficacité dépend de la bonne prise en compte des profils d’apprentissage, et surtout de leur grande diversité (il y a les apprenants « visuels », les « auditifs », etc.)… A fortiori si l’apprenant est seul devant son écran, et si le formateur ne peut pas le voir « décrocher ». Un principe fort qui est appliqué par les équipes de conception de Babylon.fr : nos modules respectent ce processus d’acquisition des messages, chacune des séquences dont ils sont composés comprenant un dessin animé de mise en situation, des apports de connaissances très graphiques où la voix et l’image se confortent mutuellement, des exercices d’ancrage.

Les classes virtuelles, pour ancrer les connaissances… Une modalité qui permet d’organiser des formations à distance, de s’appuyer sur certaines des caractéristiques d’un présentiel et d’enrichir les acquis réalisés préalablement en e-learning… Interaction entre apprenants et formateur, échanges entre les apprenants eux-mêmes, quiz et cas concrets menés en groupe, vérification de l’ancrage des connaissances.

Le présentiel, pour s’entraîner… Fondamentaux acquis en e-learning, donc, ce dont on s’assure grâce aux classes virtuelles… Puis le regroupement des apprenants lors de journées de synthèse, qui conserve toute son utilité pour la mise en œuvre des connaissances : étude des thèmes ne se prêtant pas aux autres modalités, approfondissement de points mal compris, résolution de situations…

Le serious game, pour valider les acquis dans l’emploi… Sur un sujet aussi vaste, une remarque : le serious game va permettre la mise en situation professionnelle des savoirs acquis par l’apprenant – tâche à effectuer, relation client à gérer… Il ne s’agit plus d’évaluer le taux de rétention des connaissances acquises, mais de valider leur opérationnalité en situation de travail… Validement dans l’emploi, donc.

Le e-training, pour conserver l’élan donné par la formation… Très (trop) souvent encore, la formation cesse à la dernière minute du stage. L’e-training, c’est la proposition faite régulièrement aux apprenants de travailler sur des cas d’entrainement dont la résolution peut s’effectuer en ligne ou (solution préférable) en impliquant les managers de proximité. Destinataires des éléments de solution, ceux-ci pourront assurer eux-même l’exploitation des cas avec leurs collaborateurs.

On le constate : le blended learning est d’une richesse pédagogique potentiellement illimitée, ce que les entreprises ont commencé à comprendre ! L’accompagnement par un partenaire qui en maîtrise les aspects depuis 15 ans est un atout de plus pour les entreprises.

Contributeur : Jean-Michel Pauline – Gérant – babylon.fr
Source : http://www.e-learning-letter.com/info_article_dossier/m/382/7/blended%20learning%C2%A0%20pourquoi%20quand%20et%20comment.html

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